Découverte en Kayak
Un moyen idéal pour découvrir toutes les facettes du lac.
Ci-dessous 2 récits en images de randonnées en kayak
Rando kayak sur les lacs de Hourtin-Carcans et Lacanau ICI
Descente du canal de Lacanau-Lège en kayak ICI
Randonnée en kayak sur les lacs de Hourtin-Carcans et Lacanau
Le récit en images d'une rando solo, des îles aux oiseaux à la pointe de Malignac.
Je profite de quelques jours de repos et d'une fenêtre météo favorable pour m'organiser ce petit périple.
Départ en soirée du quartier Les Nerps en bordure du lac de Lacanau pour rejoindre les îles.
Arrivée sur les îles, il est 21h, j'installe le bivouac sur une petite plage (à proximité de quelques vestiges de la tempête Klauss). 
C'est d'ici que je partirai plein Nord demain matin en direction du canal.
Première partie de l'itinéraire.
Pour mon premier bivouac le ciel se donne en spectacle. Et déjà les signes précurseurs d'une dégradation pluvieuse pour les jours à venir. 
Au petit matin, café et vue imprenable sur le lac. Il n'est pas encore 7h. 
Le temps de terminer le p'tit déj, ranger le matériel, et me voilà prêt à me diriger vers le canal. Dernier regard sur l'île et sa petite plage. il est 8h50 (au dire de mon appareil photo !).
A 9h35 Cap plein Nord, le canal est en vue.
9H45, arrêt photo à l'entrée du canal avant d'effectuer sa remontée jusqu'au lac de Hourtin-Carcans.
Une vue vers la partie Nord du lac de Lacanau depuis le bord du canal.
Deuxième partie de l'itinéraire.
je progresse maintenant le long des berges verdoyantes où de nombreux martin-pêcheurs d'un bleu vif contrastent avec le vert ambiant. (Beau spectacle que je n'ai pas réussi à saisir en image).
Le canal traverse à présent la réserve naturelle du Cousseau où la voûte végétale y est un peu moins dense. Le soleil se fait plus présent.
Après avoir passé l'écluse qui malheureusement ne marchait pas (j'ai du porter), j'aperçois tout au bout le lac de Hourtin-Carcans.
A 11h35 j'entre sur le plus grand lac naturel de France, véritable petite mer intérieure dont on aperçoit à peine le bout, 18km de long et 6000 hectares de plan d'eau. 
troisième partie de l'itinéraire
je poursuis mon périple au large de Maubuisson situé sur la partie sud du lac. La pose repas se fera plus tard derrière la pointe de Malignac.
A 12h20 je met pied à terre sur la pointe du Coben. Petit tour d'horizon depuis ce banc de sable.
Sur cette image en premier plan la pointe de Bombanne et en second plan la pointe de Malignac que l'on devine et qui sera mon prochain accostage.
Après avoir quitté Coben j'approche la pointe de Bombannes.
Je rencontre pas mal de vent sur ce lac mais rien d'anormal puisqu'il est réputé pour la voile. D'ailleurs ce jour là c'est le championnat du monde Finn vétéran qui regroupe 200 participants de toutes nationalités. Ca régate sérieux au large de la pointe de Bombannes !! (regardez au loin)
Une fois passé Bombannes je me dirige vers la pointe de Malignac et cherche un endroit pour déjeuner, ce sera finalement derrière Malignac où une petite baie fait très bien l'affaire. Il est 13h40.
Il faut maintenant que je prenne une décision sur la suite du périple. Soit je poursuis sur le lac d'hourtin et j'y installe le bivouac, soit je commence le chemin du retour pour bivouaquer sur le lac de Lacanau. J'hésite entre ces deux solutions au vu de la météo incertaine pour le lendemain. Le bulletin de Joel Collado me confirme l'arrivée d'une dégradation pluvieuse avec risque d'orages isolés. Je fais donc le choix de me rapprocher du lac de Lacanau pour pouvoir anticiper rapidement en fonction de l'état du ciel. 2 heures plus tard j'entame le chemin du retour.
Quatrième partie de l'itinéraire.
Sur le trajet, ultime halte sur la pointe du Coben.
Et enfin dernière pose sur la plage de Maubuisson avant de quitter le lac de Hourtin-Carcans.
Je redescend maintenant le canal et bien entendu l'écluse ne marche toujours pas ce qui veut dire: portage ! (il est 18h20).
A 19h45 je suis à la sortie du canal sur les bords du lac de Lacanau, cherchant un endroit pour le bivouac.
Je finis par trouver le spot idéal, ce sera tout près de la Marina. Un bon emplacement pour anticiper le cas échéant en fonction de la météo du lendemain.
Cinquième partie de l'itinéraire.
Je vous avez bien dit que c'était "THE spot" ! sympas le coucher du soleil non ?!. (Il est 21h35)
Après une journée bien remplie la nuit tombe sur le bivouac, et je tombe avec elle ! dans un sommeil profond.
En ouvrant la tente au petit matin, le ciel n'est pas au beau fixe, mais pour l'instant la pluie n'est pas au rendez-vous. Je pourrai peut-être profiter d'une matinée clémente pour terminer mon périple.
Le lac est "glassy" sans une seule ride. Il est 7h15.
Après avoir rangé le matériel, je met le bateau à l'eau et file en direction de la pointe du Tedey puis la Grande Escoure. Contre toute attente vers 10h le soleil apparaît dans un ciel laissant entrevoir du bleu.
Le kayak glisse tout seul sur ce lac "d'huile", je poursuis vers les îles une dernière fois pour le plaisir.
Retour par la baie de Longarisse avant de regagner la voiture qui m'attend un peu plus loin.
Il est 11h00, mon périple prend fin. La météo m'aura laissé suffisamment de répit puisque les premières pluies arriveront 2h plus tard.
Ma randonnée se termine sur cette berge du lac. Une petite ballade que je voulais vous faire partager en images. A bientôt pour de nouvelles photos.
Descente du canal de Lacanau-Lège en kayak
Descente du canal de Lacanau-Lège en kayak.
Fin octobre 2009, depuis début Septembre l'arrière saison est splendide et toutes les conditions sont réunies pour une belle ballade. Je sors mes kayaks (le Tiwok et l'AEC) pour entreprendre à deux la descente du canal de Lacanau-Lège, avec une arrivée "royale" sur le bassin d'Arcachon. Le fort coefficient de marée devrait nous permettre de pagayer dans les prés salés d'Arès et Lège-Cap-Ferret, un bon trip en perspective. Après avoir déposé une voiture au club de kayak de Lège on se dirige vers le pont du "Pas du Bouc"(commune du Porge), notre point de départ.
Les kayaks sont prêts, la montre affiche 10h30, et c'est dans un air encore un peu frais qu'on s'apprête à démarrer. 
A partir de ce pont le canal est aussi appelé courant de Lège, il prend l'aspect d'une petite rivière sinueuse et sauvage.
Sur cette partie le niveau d'eau n'est plus régulé par des barrages, et comme il n'y a pas eu de pluie depuis juillet on se prépare à faire quelques portages. Un gars du coin essaie de nous dissuader de partir << y a pas assez d'eau, et vous allez galérer >>. Pour nous c'est vite réfléchit, les kayaks sont dans l'eau, on y va "wait and see".
Le type avait pas tout à fait tort, on rencontre très vite des hauts fonds qui nous obligent à progresser lentement et à choisir la bonne passe.
Il nous faut souvent être vigilant, à chaque obstacle on pense avoir franchi le dernier, mais au détour d'une courbe il se cache toujours un tronc d'arbre, des branches ou des pierres d'alios. Sur certains endroits on doit effectuer des portages assez longs sur des pentes escarpées. Tout serait beaucoup plus simple avec un peu plus d'eau, on nous avez prévenu !.
Tout ça nous retarde pas mal et à 13h on a pas énormément avancé, on commence à critiquer gentiment l'entretien du canal : << ils pourraient le dégager un minimum et consolider les berges qui s'écroulent>>, bref on ferait mieux de critiquer notre entêtement, moins y a d'eau et plus il y a d'obstacles...isn't it ?!!. On va d'abord aller aux choses essentielles c'est à dire : manger !, pose pique-nique sur une pente sableuse.
On reprend les pagaies vers 14h pour une progression toujours ralentie par de nombreux pieds à terre.
Il nous vient l'idée de compter le nombre d'obstacles franchis, de mémoire on en totalisera 12.
En se rapprochant de Lège le courant s'élargit un peu et devient de plus en plus praticable.
Certains passages offrent une lumière superbe et donnent une petite atmosphère d'exploration aventureuse (toute proportion gardée, on ne descend pas le fleuve Amazone !).
Après être passé à hauteur du club de kayak de Lège (où on a laissé la 2ème voiture) on approche le bassin d'Arcachon. Le canal s'agrandit et on commence à ressentir la marée montante dans un léger contre-courant, le niveau d'eau s'élève.
Au fil de notre avancée l'atmosphère du bassin se fait de plus en plus présente et on finit par entrevoir les prés salés d'Arès et Lège-Cap-Ferret.
Nous voilà maintenant au coeur de cette réserve naturelle du bassin. On contemple cette immensité d'eau saline.....ambiance zen!.
Accostage sur un banc de sable pour un moment d'observation.
Puis on reprend les kayaks pour un petit cabotage dans cet environnement atypique entre terre et eau.
On se dirige ensuite en direction du port ostréicole d'Arès dans un paysage qui évolue rapidement avec la marée montante.
Après une heure de glisse dans ce milieu naturel, il nous faut rejoindre un chenal pour reprendre le courant de Lège.
Un dernier regard sur cette vaste étendue de prés désormais envahie par les eaux océaniques.
Le moment est venu de regagner le canal, le courant de marée nous pousse tranquillement vers notre dernier lieu d'accostage au club de kayak de Lège.
La petite ballade en images est déjà terminée, le temps s'écoule aussi vite que la marée !. A bientôt pour de nouvelles photos.
Histoire et patrimoine des canaux et rivières
Rando kayak sur les lacs de hourtin-Carcans et Lacanau






















































